Il y a trop d'images: Textes épars 1993-2010

Éditeur LUX
Collection : Lettres libres
Paru le
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Papier Disponibilité ISBN: 9782895961185
Numérique - Epub Protection: filigrane ISBN: 9782895966005
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Numérique - Pdf Protection: filigrane ISBN: 9782895968009
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« Résister, c’est la grande affaire. Résister à l’insignifiance ambiante, c’est déjà quelque chose, mais pour ne pas tomber dans le cynisme, qui est la maladie des gens intelligents, il faut savoir résister à l’argent et au découragement. » Dans une vie encombrée de milliards d’images futiles et triviales, comment trouver la force de s’appliquer à voir, à voir derrière, à voir au-dessus des choses, à voir ce qui ne se voit pas du premier coup d’œil? Comment trouver le courage d’une juste colère, comment entretenir la volonté de s’approcher de la vérité, d’admirer la beauté, et comment, surtout, ne pas renoncer aux obligations qui fondent nos libertés? À ces questions, Bernard Émond offre des réponses qui opposent au vide qui nous menace l’irréductible présence des valeurs fondamentales de notre commune humanité. Avec ce recueil de textes touchants et intransigeants à la fois, Bernard Émond marche dans les pas du Pasolini des Écrits corsaires, tant par son esprit de sérieux que par son appel à la résistance.

Les libraires craquent

  • Essentiel par la librairie Les libraires

    Un livre essentiel, rempli d'un grand humanisme et d'une lucidité totale.


  • Commenté dans la revue Les libraires par Anne-Marie Genest, librairie Pantoute

    En réunissant des textes épars de Bernard Émond, Lux nous offre un livre important et nécessaire. Peu d’artistes, de journalistes et encore moins de politiciens, tout enchaînés qu’ils sont à la langue de bois ou à la peur de déplaire à leur « clientèle », se permettent aujourd’hui de parler de la société contemporaine comme le fait ici le cinéaste. Lettre d’opinion, essai sur le cinéma ou hommage à un ami décédé, chaque fragment, chaque virgule de l’auteur est d’une lucidité brillante et nous parle du Québec tel qu’il est, sans complaisance. Un Québec et, surtout, des Québécois, qui ont décidément troqué leurs idéaux pour le confort et l’indifférence. Puissent les mots de ce grand homme se rendre jusqu’à vous, jusqu’à nous. Puissent-ils être assez puissants pour nous faire envisager de sortir une fois pour toutes de la caverne du divertissement.

Les libraires vous invitent à consulter

Salon du livre de Rimouski 2013

Par publié le

Demain débute la 48e édition du Salon du livre de Rimouski (le plus ancien des salons du livre du Québec) où plus de 200 auteurs sont attendus. Pour président d’honneur, le salon s’offre l’auteur et cinéaste Bernard Émond, aussi un grand lecteur. Quatre invités d’honneur seront mis en lumière pour les quatre jours de l’événement, en commençant par Stéphanie Pelletier, auteure de la région et finaliste au Prix du Gouverneur général pour Quand les guêpes se taisent. Vendredi sera le tour de Miche

Tchekhov façon Bernard Émond

Par publié le

Nous savons encore très peu de choses mais seulement l'idée nous réjouit. Le cinéaste Bernard Émond travaille pour son prochain film à l'adaptation de la nouvelle, adaptée en pièce de théâtre en 2011 par Marc Dugain, d' Une banale histoire du dramaturge Anton Tchekhov. Le film s'intitulera tout probablement Katia et raconte l'histoire d'un homme vieillissant, insatisfait de sa vie avec sa femme, qui est devenue revêche, et sa fille, qui pense égoïstement à ses études en musique au détriment de

Lecteurs en voie d’extinction

Par publié le

L’avènement de l’ère numérique apporte une foule de changements qui vont jusqu’à affecter en profondeur le fonctionnement de l’espèce humaine. Ainsi, l’humain serait de moins en moins capable de fournir un long effort de concentration, trop habitué qu’il est à recevoir en vrac les informations qu’il reçoit. La notion du temps en est tout aussi transformée. Autrefois, le temps était sectaire et il y avait une plage bien définie pour le repos. Maintenant que nous aurions les moyens technologiques

Panurge était-il Québécois?

Par publié le

Rabelais fait rigoler quand il montre comment Panurge s’est servi du suivisme des moutons pour les noyer tous : il en a expédié un par-dessus bord et les autres ont suivi avec enthousiasme. En survolant l’histoire du Québec, on peut se demander si la même astuce ne produirait pas les mêmes résultats chez nous aujourd’hui. Après tout, une certaine radio a osé un slogan que Panurge aurait adoré : « Tout le monde le fait, fais-le donc! » Chose certaine, nos campagnes électorales démontrent notre pr

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